mercredi 28 avril 2010
Master ou bien ?
Le DSAA nous amenant à 240 ECTS, il ne nous en manque que 60 pour avoir l'équivalence européenne du niveau "Master" soit une petite année de cours... autant finir sur ça que de devoir y revenir plus tard.
Sur cette page wikipédia (décidément il y a tout) on apprend que ces 60 crédits correspondent à environ 1500 - 1800 heures de travail.
Quand on y pense (vu le peu d'heures de sommeil que l'on a en général dans un cursus Arts Appliqués) au niveau DSAA on dépasse facilement la quantité de travail requis pour prétendre avoir un Master Spécialisé...
En tout cas les poursuites possibles sont vastes, il manquerait une sorte de site centralisant les orientations et autres choses de ce genre (ah trouvé). Et que l'inscription soit aussi facile et intuitive que de créer un compte sur un réseau social...
Dans la suite j'ai regroupé les quelques écoles et liens trouvés au fil des recherches, dès fois que ça serve à d'autres... D'ailleurs si vous avez de quoi y contribuer n'hésitez pas ;-)
(En faisant généralement le choix de ne pas garder les filières privées, ce sont donc principalement des universités).
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Emmanuel Gilloz - Wat
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07:05
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Le DSAA nous amenant à 240 ECTS, il ne nous en manque que 60 pour avoir l'équivalence européenne du niveau "Master" soit une petite année de cours... autant finir sur ça que de devoir y revenir plus tard.
Sur cette page wikipédia (décidément il y a tout) on apprend que ces 60 crédits correspondent à environ 1500 - 1800 heures de travail.
Quand on y pense (vu le peu d'heures de sommeil que l'on a en général dans un cursus Arts Appliqués) au niveau DSAA on dépasse facilement la quantité de travail requis pour prétendre avoir un Master Spécialisé...
En tout cas les poursuites possibles sont vastes, il manquerait une sorte de site centralisant les orientations et autres choses de ce genre (ah trouvé). Et que l'inscription soit aussi facile et intuitive que de créer un compte sur un réseau social...
Dans la suite j'ai regroupé les quelques écoles et liens trouvés au fil des recherches, dès fois que ça serve à d'autres... D'ailleurs si vous avez de quoi y contribuer n'hésitez pas ;-)
(En faisant généralement le choix de ne pas garder les filières privées, ce sont donc principalement des universités).
Le DSAA nous amenant à 240 ECTS, il ne nous en manque que 60 pour avoir l'équivalence européenne du niveau "Master" soit une petite année de cours... autant finir sur ça que de devoir y revenir plus tard.
Sur cette page wikipédia (décidément il y a tout) on apprend que ces 60 crédits correspondent à environ 1500 - 1800 heures de travail.
Quand on y pense (vu le peu d'heures de sommeil que l'on a en général dans un cursus Arts Appliqués) au niveau DSAA on dépasse facilement la quantité de travail requis pour prétendre avoir un Master Spécialisé...
En tout cas les poursuites possibles sont vastes, il manquerait une sorte de site centralisant les orientations et autres choses de ce genre (ah trouvé). Et que l'inscription soit aussi facile et intuitive que de créer un compte sur un réseau social...
Dans la suite j'ai regroupé les quelques écoles et liens trouvés au fil des recherches, dès fois que ça serve à d'autres... D'ailleurs si vous avez de quoi y contribuer n'hésitez pas ;-)
(En faisant généralement le choix de ne pas garder les filières privées, ce sont donc principalement des universités).
Master ou bien ?
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mercredi 21 avril 2010
L'obsolescence est un crime
Je ne supporte pas l'obsolescence programmée, ces produits toujours aussi nombreux qui ont été conçu dans le seul but d'être remplacés (ça c'est dit).
L'exemple qui va suivre n'est peut-être pas le pire mais c'est l'achat d'un essuie-glace qui a fait déborder le vase du raz-le-bol...
Dans cet objet seule la bande de caoutchouc nécessite d'être changé de temps en temps, et pourtant en magasin on ne trouve que des essuie-glace complets emballés dans leur belle coque en plastique.
Ajouter à cela des variations encore plus nombreuses que les modèles de voitures et ça donne un gâchis absurde.
Petite analyse comparative entre l'ancien modèle et celui encore neuf donc :
C'est un peu comme le jeu des 7 erreurs...
L'exemple qui va suivre n'est peut-être pas le pire mais c'est l'achat d'un essuie-glace qui a fait déborder le vase du raz-le-bol...
Dans cet objet seule la bande de caoutchouc nécessite d'être changé de temps en temps, et pourtant en magasin on ne trouve que des essuie-glace complets emballés dans leur belle coque en plastique.
Ajouter à cela des variations encore plus nombreuses que les modèles de voitures et ça donne un gâchis absurde.
Petite analyse comparative entre l'ancien modèle et celui encore neuf donc :
C'est un peu comme le jeu des 7 erreurs...
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Emmanuel Gilloz - Wat
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Je ne supporte pas l'obsolescence programmée, ces produits toujours aussi nombreux qui ont été conçu dans le seul but d'être remplacés (ça c'est dit).
L'exemple qui va suivre n'est peut-être pas le pire mais c'est l'achat d'un essuie-glace qui a fait déborder le vase du raz-le-bol...
Dans cet objet seule la bande de caoutchouc nécessite d'être changé de temps en temps, et pourtant en magasin on ne trouve que des essuie-glace complets emballés dans leur belle coque en plastique.
Ajouter à cela des variations encore plus nombreuses que les modèles de voitures et ça donne un gâchis absurde.
Petite analyse comparative entre l'ancien modèle et celui encore neuf donc :
C'est un peu comme le jeu des 7 erreurs...
L'exemple qui va suivre n'est peut-être pas le pire mais c'est l'achat d'un essuie-glace qui a fait déborder le vase du raz-le-bol...
Dans cet objet seule la bande de caoutchouc nécessite d'être changé de temps en temps, et pourtant en magasin on ne trouve que des essuie-glace complets emballés dans leur belle coque en plastique.
Ajouter à cela des variations encore plus nombreuses que les modèles de voitures et ça donne un gâchis absurde.
Petite analyse comparative entre l'ancien modèle et celui encore neuf donc :
C'est un peu comme le jeu des 7 erreurs...
L'obsolescence est un crime
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samedi 17 avril 2010
Comment casser des noisettes en grande quantité ?
Le problème de la semaine... il aura fallut moins d'une heure pour réaliser la solution.
C'est une question qui se pose rapidement quand on doit faire face à un grand saladier plein de noisette comme au-dessus.
Les outils existant vont bien si vous n'avez que quelques noix à casser, mais ils sont rapidement inadaptés...
Le principal problème : ils mobilisent les deux mains, ce qui complique la tâche (sans même parler des personnes ne pouvant utiliser qu'une main...). De plus on risque souvent de se coincer les doigts du fait qu'il est difficile de doser l'effort.
La solution la plus simple trouve son origine chez les casseuses d'amandes d'autrefois : un galet.
Et puis d'expérience quand on était gamin c'est bien ce qui allait le mieux.
Le choix de la pierre est essentiel. Il faut qu'elle soit bombée pour avoir une bonne prise en main, mais surtout qu'elle ai un léger creux de l'autre coté ce qui évitera à la noisette de glisser au moment de l'impact.
Ici les veines de la pierre sont parfaites pour ça.
Reste à fabriquer un morceau de bois avec une rainure progressive en V pour pouvoir faire autant avec les petites noisettes qu'avec les plus grosses.
Une épaisse planche de noyer (comme c'est un bois très dur et résistant) fera l'affaire. Le morceau est retaillé aux dimensions voulues (20 cm environ) puis creusé avec une scie, une gouge en V et un ciseau à bois.
Un coup de poncage... et voilà :
Une main s'occupe de casser les coques avec la pierre, l'autre enlève les noisettes et il n'y a plus qu'à balayer les éclats d'un revers de la main.
Et au final c'est bien plus efficace et agréable de casser les noisette comme ça, c'est même limite défouloir ^^
Face aux nombreux gadgets qu'on trouve sur le marché, qui se disent parfois "design" (en passant c'est un verbe et pas un adjectif, essayez de dire "c'est conçu"...), il nous suffit d'invoquer le principe du rasoir d'occam j'ai envie de dire :P
[édit 2011] : ce noël j'ai pu tester ce casse-noisette, comme toujours il faut contrôler un minimum sa force, mais il est vraiment pas mal...
C'est une question qui se pose rapidement quand on doit faire face à un grand saladier plein de noisette comme au-dessus.
Les outils existant vont bien si vous n'avez que quelques noix à casser, mais ils sont rapidement inadaptés...
Le principal problème : ils mobilisent les deux mains, ce qui complique la tâche (sans même parler des personnes ne pouvant utiliser qu'une main...). De plus on risque souvent de se coincer les doigts du fait qu'il est difficile de doser l'effort.
La solution la plus simple trouve son origine chez les casseuses d'amandes d'autrefois : un galet.
Et puis d'expérience quand on était gamin c'est bien ce qui allait le mieux.
Le choix de la pierre est essentiel. Il faut qu'elle soit bombée pour avoir une bonne prise en main, mais surtout qu'elle ai un léger creux de l'autre coté ce qui évitera à la noisette de glisser au moment de l'impact.
Ici les veines de la pierre sont parfaites pour ça.
Reste à fabriquer un morceau de bois avec une rainure progressive en V pour pouvoir faire autant avec les petites noisettes qu'avec les plus grosses.
Une épaisse planche de noyer (comme c'est un bois très dur et résistant) fera l'affaire. Le morceau est retaillé aux dimensions voulues (20 cm environ) puis creusé avec une scie, une gouge en V et un ciseau à bois.
Un coup de poncage... et voilà :
(plus d'image sur Flickr)
Une main s'occupe de casser les coques avec la pierre, l'autre enlève les noisettes et il n'y a plus qu'à balayer les éclats d'un revers de la main.
Et au final c'est bien plus efficace et agréable de casser les noisette comme ça, c'est même limite défouloir ^^
Face aux nombreux gadgets qu'on trouve sur le marché, qui se disent parfois "design" (en passant c'est un verbe et pas un adjectif, essayez de dire "c'est conçu"...), il nous suffit d'invoquer le principe du rasoir d'occam j'ai envie de dire :P
[édit 2011] : ce noël j'ai pu tester ce casse-noisette, comme toujours il faut contrôler un minimum sa force, mais il est vraiment pas mal...
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Emmanuel Gilloz - Wat
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Le problème de la semaine... il aura fallut moins d'une heure pour réaliser la solution.
C'est une question qui se pose rapidement quand on doit faire face à un grand saladier plein de noisette comme au-dessus.
Les outils existant vont bien si vous n'avez que quelques noix à casser, mais ils sont rapidement inadaptés...
Le principal problème : ils mobilisent les deux mains, ce qui complique la tâche (sans même parler des personnes ne pouvant utiliser qu'une main...). De plus on risque souvent de se coincer les doigts du fait qu'il est difficile de doser l'effort.
La solution la plus simple trouve son origine chez les casseuses d'amandes d'autrefois : un galet.
Et puis d'expérience quand on était gamin c'est bien ce qui allait le mieux.
Le choix de la pierre est essentiel. Il faut qu'elle soit bombée pour avoir une bonne prise en main, mais surtout qu'elle ai un léger creux de l'autre coté ce qui évitera à la noisette de glisser au moment de l'impact.
Ici les veines de la pierre sont parfaites pour ça.
Reste à fabriquer un morceau de bois avec une rainure progressive en V pour pouvoir faire autant avec les petites noisettes qu'avec les plus grosses.
Une épaisse planche de noyer (comme c'est un bois très dur et résistant) fera l'affaire. Le morceau est retaillé aux dimensions voulues (20 cm environ) puis creusé avec une scie, une gouge en V et un ciseau à bois.
Un coup de poncage... et voilà :
Une main s'occupe de casser les coques avec la pierre, l'autre enlève les noisettes et il n'y a plus qu'à balayer les éclats d'un revers de la main.
Et au final c'est bien plus efficace et agréable de casser les noisette comme ça, c'est même limite défouloir ^^
Face aux nombreux gadgets qu'on trouve sur le marché, qui se disent parfois "design" (en passant c'est un verbe et pas un adjectif, essayez de dire "c'est conçu"...), il nous suffit d'invoquer le principe du rasoir d'occam j'ai envie de dire :P
[édit 2011] : ce noël j'ai pu tester ce casse-noisette, comme toujours il faut contrôler un minimum sa force, mais il est vraiment pas mal...
C'est une question qui se pose rapidement quand on doit faire face à un grand saladier plein de noisette comme au-dessus.
Les outils existant vont bien si vous n'avez que quelques noix à casser, mais ils sont rapidement inadaptés...
Le principal problème : ils mobilisent les deux mains, ce qui complique la tâche (sans même parler des personnes ne pouvant utiliser qu'une main...). De plus on risque souvent de se coincer les doigts du fait qu'il est difficile de doser l'effort.
La solution la plus simple trouve son origine chez les casseuses d'amandes d'autrefois : un galet.
Et puis d'expérience quand on était gamin c'est bien ce qui allait le mieux.
Le choix de la pierre est essentiel. Il faut qu'elle soit bombée pour avoir une bonne prise en main, mais surtout qu'elle ai un léger creux de l'autre coté ce qui évitera à la noisette de glisser au moment de l'impact.
Ici les veines de la pierre sont parfaites pour ça.
Reste à fabriquer un morceau de bois avec une rainure progressive en V pour pouvoir faire autant avec les petites noisettes qu'avec les plus grosses.
Une épaisse planche de noyer (comme c'est un bois très dur et résistant) fera l'affaire. Le morceau est retaillé aux dimensions voulues (20 cm environ) puis creusé avec une scie, une gouge en V et un ciseau à bois.
Un coup de poncage... et voilà :
(plus d'image sur Flickr)
Une main s'occupe de casser les coques avec la pierre, l'autre enlève les noisettes et il n'y a plus qu'à balayer les éclats d'un revers de la main.
Et au final c'est bien plus efficace et agréable de casser les noisette comme ça, c'est même limite défouloir ^^
Face aux nombreux gadgets qu'on trouve sur le marché, qui se disent parfois "design" (en passant c'est un verbe et pas un adjectif, essayez de dire "c'est conçu"...), il nous suffit d'invoquer le principe du rasoir d'occam j'ai envie de dire :P
[édit 2011] : ce noël j'ai pu tester ce casse-noisette, comme toujours il faut contrôler un minimum sa force, mais il est vraiment pas mal...
Comment casser des noisettes en grande quantité ?
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wat
mardi 13 avril 2010
La Belle Verte // The Green Beautiful
En lisant des articles parlant de "Solutions locales..." (voir le post juste en dessous) j'ai découvert un autre film de Coline Serreau :
"La Belle Verte", sorti en 1996, et qui comme le dit l'article était sûrement "trop en avance".
Il semblerai que ce film ai été officieusement interdit de diffusion en Europe, mais grâce a une petite édition DVD et à Internet on peut le revoir à présent.
L'article :
http://ecoloinfo.com/2010/03/31/coline-serreau-la-belle-verte-solutions-locales/
Rappelez vous qu'il y a quelques dizaines d'année parler d'écologie était loin d'être l'évidence d'aujourd'hui. Heureusement au delà du phénomène "tendance" il y a le simple fait que de plus en plus de gens deviennent conscients, et cela ira en s'accélérant.
La bande annonce en cadeau pour finir :
Le lien Youtube vers les 9 parties du film, grâce à un contributeur et de nombreux volontaires qui on traduit ce film dans plusieurs langues :
http://www.youtube.com/user/TheGreenBeautiful
Et parce que la diffusion c'est bien, un autre utilisateur a également créée un site pour récupérer la version originale.
"greenbeautiful . szm . com" (enlevez simplement les espaces)
En tout cas ce curieux film semble avoir eu un impact certain chez nos amis anglais :)
"La Belle Verte", sorti en 1996, et qui comme le dit l'article était sûrement "trop en avance".
Il semblerai que ce film ai été officieusement interdit de diffusion en Europe, mais grâce a une petite édition DVD et à Internet on peut le revoir à présent.
L'article :
http://ecoloinfo.com/2010/03/31/coline-serreau-la-belle-verte-solutions-locales/
Rappelez vous qu'il y a quelques dizaines d'année parler d'écologie était loin d'être l'évidence d'aujourd'hui. Heureusement au delà du phénomène "tendance" il y a le simple fait que de plus en plus de gens deviennent conscients, et cela ira en s'accélérant.
La bande annonce en cadeau pour finir :
Le lien Youtube vers les 9 parties du film, grâce à un contributeur et de nombreux volontaires qui on traduit ce film dans plusieurs langues :
http://www.youtube.com/user/TheGreenBeautiful
Et parce que la diffusion c'est bien, un autre utilisateur a également créée un site pour récupérer la version originale.
"greenbeautiful . szm . com" (enlevez simplement les espaces)
En tout cas ce curieux film semble avoir eu un impact certain chez nos amis anglais :)
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Emmanuel Gilloz - Wat
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En lisant des articles parlant de "Solutions locales..." (voir le post juste en dessous) j'ai découvert un autre film de Coline Serreau :
"La Belle Verte", sorti en 1996, et qui comme le dit l'article était sûrement "trop en avance".
Il semblerai que ce film ai été officieusement interdit de diffusion en Europe, mais grâce a une petite édition DVD et à Internet on peut le revoir à présent.
L'article :
http://ecoloinfo.com/2010/03/31/coline-serreau-la-belle-verte-solutions-locales/
Rappelez vous qu'il y a quelques dizaines d'année parler d'écologie était loin d'être l'évidence d'aujourd'hui. Heureusement au delà du phénomène "tendance" il y a le simple fait que de plus en plus de gens deviennent conscients, et cela ira en s'accélérant.
La bande annonce en cadeau pour finir :
Le lien Youtube vers les 9 parties du film, grâce à un contributeur et de nombreux volontaires qui on traduit ce film dans plusieurs langues :
http://www.youtube.com/user/TheGreenBeautiful
Et parce que la diffusion c'est bien, un autre utilisateur a également créée un site pour récupérer la version originale.
"greenbeautiful . szm . com" (enlevez simplement les espaces)
En tout cas ce curieux film semble avoir eu un impact certain chez nos amis anglais :)
"La Belle Verte", sorti en 1996, et qui comme le dit l'article était sûrement "trop en avance".
Il semblerai que ce film ai été officieusement interdit de diffusion en Europe, mais grâce a une petite édition DVD et à Internet on peut le revoir à présent.
L'article :
http://ecoloinfo.com/2010/03/31/coline-serreau-la-belle-verte-solutions-locales/
Rappelez vous qu'il y a quelques dizaines d'année parler d'écologie était loin d'être l'évidence d'aujourd'hui. Heureusement au delà du phénomène "tendance" il y a le simple fait que de plus en plus de gens deviennent conscients, et cela ira en s'accélérant.
La bande annonce en cadeau pour finir :
Le lien Youtube vers les 9 parties du film, grâce à un contributeur et de nombreux volontaires qui on traduit ce film dans plusieurs langues :
http://www.youtube.com/user/TheGreenBeautiful
Et parce que la diffusion c'est bien, un autre utilisateur a également créée un site pour récupérer la version originale.
"greenbeautiful . szm . com" (enlevez simplement les espaces)
En tout cas ce curieux film semble avoir eu un impact certain chez nos amis anglais :)
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lundi 12 avril 2010
La fameuse claque de Coline Serreau "Solutions locales pour un désordre global"
C'est l'affiche à la fraise carrée qui m'avait d'abord marqué... Eh ben au final, c'est bien.
Je ne regrette pas de l'avoir vu, même si vous connaissez déjà les problèmes concernant l'agriculture, le monopole des semences, etc. ça reste intéressant. Par contre pour les autres ça risque de faire un choc...
« Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. »
– Coline Serreau
En allant voir ce film ce n'est donc pas des images à la Yann Arthus Bertran que vous verrez, mais simplement le témoignage de nombreuses personnes qui, non sans humour, pointent du doigt l'absurdité d'un système qui n'amène rien de bon.
Il faut arrêter de croire que la solution est synonyme de retour en arrière, il s'agit seulement de combiner ces pratiques ancestrales avec les connaissances actuelles... Tradition/modernité, ça c'est bien un sujet qu'on a au moins une fois en Culture Design.
Le pouvoir ultime du consommateur, c'est le choix (pour ne pas dire le boycott), encore faut-il qu'il l'est.
C'est pour ça que dans la création aussi on a un certain devoir/responsabilité/pouvoir de faire quelque chose, car si les gens attendent une alternative il faut aussi la penser.
Enfin bref, devenez fan (ou suivez le fil twitter), renseignez-vous, allez-le voir...et comme d'habitude réfléchissez...
Le site du film : http://www.solutionslocales-lefilm.com/
Et deux liens intéressants :
http://global.arte.tv/fr/2010/04/09/solutions-locales-pour-un-desordre-global/
http://ecoloinfo.com/2010/04/06/coline-serreau-l-interview-ecoloinfo/
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Emmanuel Gilloz - Wat
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23:53
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C'est l'affiche à la fraise carrée qui m'avait d'abord marqué... Eh ben au final, c'est bien.
Je ne regrette pas de l'avoir vu, même si vous connaissez déjà les problèmes concernant l'agriculture, le monopole des semences, etc. ça reste intéressant. Par contre pour les autres ça risque de faire un choc...
En allant voir ce film ce n'est donc pas des images à la Yann Arthus Bertran que vous verrez, mais simplement le témoignage de nombreuses personnes qui, non sans humour, pointent du doigt l'absurdité d'un système qui n'amène rien de bon.
Il faut arrêter de croire que la solution est synonyme de retour en arrière, il s'agit seulement de combiner ces pratiques ancestrales avec les connaissances actuelles... Tradition/modernité, ça c'est bien un sujet qu'on a au moins une fois en Culture Design.
Le pouvoir ultime du consommateur, c'est le choix (pour ne pas dire le boycott), encore faut-il qu'il l'est.
C'est pour ça que dans la création aussi on a un certain devoir/responsabilité/pouvoir de faire quelque chose, car si les gens attendent une alternative il faut aussi la penser.
Enfin bref, devenez fan (ou suivez le fil twitter), renseignez-vous, allez-le voir...et comme d'habitude réfléchissez...
Le site du film : http://www.solutionslocales-lefilm.com/
Et deux liens intéressants :
http://global.arte.tv/fr/2010/04/09/solutions-locales-pour-un-desordre-global/
http://ecoloinfo.com/2010/04/06/coline-serreau-l-interview-ecoloinfo/
C'est l'affiche à la fraise carrée qui m'avait d'abord marqué... Eh ben au final, c'est bien.
Je ne regrette pas de l'avoir vu, même si vous connaissez déjà les problèmes concernant l'agriculture, le monopole des semences, etc. ça reste intéressant. Par contre pour les autres ça risque de faire un choc...
« Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. »
– Coline Serreau
En allant voir ce film ce n'est donc pas des images à la Yann Arthus Bertran que vous verrez, mais simplement le témoignage de nombreuses personnes qui, non sans humour, pointent du doigt l'absurdité d'un système qui n'amène rien de bon.
Il faut arrêter de croire que la solution est synonyme de retour en arrière, il s'agit seulement de combiner ces pratiques ancestrales avec les connaissances actuelles... Tradition/modernité, ça c'est bien un sujet qu'on a au moins une fois en Culture Design.
Le pouvoir ultime du consommateur, c'est le choix (pour ne pas dire le boycott), encore faut-il qu'il l'est.
C'est pour ça que dans la création aussi on a un certain devoir/responsabilité/pouvoir de faire quelque chose, car si les gens attendent une alternative il faut aussi la penser.
Enfin bref, devenez fan (ou suivez le fil twitter), renseignez-vous, allez-le voir...et comme d'habitude réfléchissez...
Le site du film : http://www.solutionslocales-lefilm.com/
Et deux liens intéressants :
http://global.arte.tv/fr/2010/04/09/solutions-locales-pour-un-desordre-global/
http://ecoloinfo.com/2010/04/06/coline-serreau-l-interview-ecoloinfo/
La fameuse claque de Coline Serreau "Solutions locales pour un désordre global"
lundi 5 avril 2010
Design Anthem
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Emmanuel Gilloz - Wat
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vendredi 2 avril 2010
Pratique plastique, semaine #23
Poursuite de la série, avec une noisette tient pour essayer cette fois :)
Après la revue de proposition de Lundi, il va falloir que je pense mieux la mise en scène de la quantité de chose que j'ai ^^' (longue série échantillonnant matières/emballages, les retouches, et d'autres expériences)
C'est vrai que je ne m'était pas encore beaucoup concentré sur ça...mais justement n'arrivant pas à dormir je pense avoir trouvé hier comment exploiter tout ça, dans une vision un peu "green-punk" ironisant sur la notion du progrès tout-puissant (pour échapper au coté hippie tout en explorant une sorte d'utopie).
Héhé encore du boulot pour les vacances quoi, mais ça sera l'occasion aussi d'utiliser les énormes cartons récupérés l'autre jour :]
Après la revue de proposition de Lundi, il va falloir que je pense mieux la mise en scène de la quantité de chose que j'ai ^^' (longue série échantillonnant matières/emballages, les retouches, et d'autres expériences)
C'est vrai que je ne m'était pas encore beaucoup concentré sur ça...mais justement n'arrivant pas à dormir je pense avoir trouvé hier comment exploiter tout ça, dans une vision un peu "green-punk" ironisant sur la notion du progrès tout-puissant (pour échapper au coté hippie tout en explorant une sorte d'utopie).
Héhé encore du boulot pour les vacances quoi, mais ça sera l'occasion aussi d'utiliser les énormes cartons récupérés l'autre jour :]
Publié par
Emmanuel Gilloz - Wat
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Poursuite de la série, avec une noisette tient pour essayer cette fois :)
Après la revue de proposition de Lundi, il va falloir que je pense mieux la mise en scène de la quantité de chose que j'ai ^^' (longue série échantillonnant matières/emballages, les retouches, et d'autres expériences)
C'est vrai que je ne m'était pas encore beaucoup concentré sur ça...mais justement n'arrivant pas à dormir je pense avoir trouvé hier comment exploiter tout ça, dans une vision un peu "green-punk" ironisant sur la notion du progrès tout-puissant (pour échapper au coté hippie tout en explorant une sorte d'utopie).
Héhé encore du boulot pour les vacances quoi, mais ça sera l'occasion aussi d'utiliser les énormes cartons récupérés l'autre jour :]
Après la revue de proposition de Lundi, il va falloir que je pense mieux la mise en scène de la quantité de chose que j'ai ^^' (longue série échantillonnant matières/emballages, les retouches, et d'autres expériences)
C'est vrai que je ne m'était pas encore beaucoup concentré sur ça...mais justement n'arrivant pas à dormir je pense avoir trouvé hier comment exploiter tout ça, dans une vision un peu "green-punk" ironisant sur la notion du progrès tout-puissant (pour échapper au coté hippie tout en explorant une sorte d'utopie).
Héhé encore du boulot pour les vacances quoi, mais ça sera l'occasion aussi d'utiliser les énormes cartons récupérés l'autre jour :]
Pratique plastique, semaine #23
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